Port de St Peter Port, Guernesey
 

Le
baillage de Guernesey

Le Bailliage de Guernesey est un groupe d’îles constitué de Guernesey, la plus grande, ainsi que d’Aurigny, Sercq, Herm, Jéthou, Bercqhou et Lihou. Dépendance autonome de la Couronne britannique, le Bailliage de Guernesey est divisé en trois juridictions : Guernesey, Aurigny et Sercq qui entretiennent des liens constitutionnels, culturels et économiques très étroits.

Située dans la baie de Saint-Malo, à environ 40 km de la côte française et à 100 km de l’Angleterre, Guernesey compte environ 65 000 habitants. Centrée autour de St Peter Port, capitale moderne et ville portuaire animée, l’île offre un cadre de vie magnifique, animé et sûr. Mosaïque de styles architecturaux panachés, la ville est le témoin d’un passé riche en rebondissements. Le Député Gavin St Pier, Premier Ministre, dirige le Gouvernement de Guernesey et coordonne ses missions.

L’Admiral Park development, Guernesey
 

Une économie moderne

Avec un PIB de plus de 2 milliards de livres sterling, l’économie du Bailliage de Guernesey s’appuie sur les services financiers, le tourisme, l’agriculture et l’industrie légère. Autonome en matière de fiscalité, Guernesey a son propre système de taxation. En plus des services financiers, Guernesey préserve le caractère unique du Bailliage en se concentrant aussi sur des industries plus traditionnelles qui ont toujours un rôle important dans l’économie locale.

Statue de Victor Hugo au Candie Gardens, Guernesey
 

Histoire et culture

Même si Guernesey se trouve géographiquement plus près de la France que du Royaume-Uni, le Bailliage est fidèle à la Couronne britannique depuis l’époque de Guillaume le Conquérant, Duc de Normandie. On y parle anglais mais le Bailliage a son propre dialecte, le Guernesiais, et fait perdurer sa culture, distincte et unique. Le folklore local et l’histoire de Guernesey, notamment autour de la Préhistoire et de la Seconde Guerre Mondiale, sont la source de multiples sites du patrimoine et des arts.

Guernesey a été l’île d’accueil de Victor Hugo, où il a commencé, terminé ou publié quelques-unes de ses œuvres majeures, notamment « Les Misérables » (1862), « Les Travailleurs de la mer » (1866), et « L’Homme qui rit » (1869). L’écrivain décrit les îles Anglo-Normandes comme « des morceaux de France tombés à la mer et ramassés par l’Angleterre. ».